mardi 15 janvier 2008

La société doit faire des choix

Investir dans l'éducation de sa société est un investissement qui à moyen et long termes ne peut qu'être bénéfique. Des études le prouvent, une population plus éduquée coûte moins cher, que ce soit en frais de santé ou autres. De plus, l'argument du retour en impôts est parfaitement louable puisque le citoyen ayant plus de revenus paiera beaucoup plus en impôts pour le restant de sa carrière que les milliers de dollars qu'on aura investis pour lui permettre d'étudier en limitant son endettement. Premièrement, il faut contrer l'endettement de ces personnes, puisque plus ils s'endetteront plus on coupe leur participation à contribuer au développement du Québec. Si c'est personnes doivent repousser la décision d'achat de propriété, de fondation de famille ou de démarage d'entreprise à quoi bon étudier pour avoir un poste qui repoussera toute possibilité de réalisé nos rêves ou même d'être indépendant du gouvernement. Deuxièment, je suis d'accord que les frais doivent augmenter puisque les coûts qui augmentent chaque année pour les universités ne peuvent pas indéfiniment être couverts. Mais il faut s'assurer que les plus pauvres puissent quand même y avoir accès sans aucun stress financier, sinon nous encourageons un système ou seulement l'élite pourrait se permettre l'université. Certains diront que les pauvres peuvent avoir des prêts et quelques bourses, mais pendant ce temps les riches sont morts de rire à payer le même prix sans les stress qui l'accompagne.

Texte écrit (avec quelques correction) sur le site du journal Le Devoir en réaction à l'article: Déficit budgétaire: Québec retient la subvention de l'UdeM de Clairandrée Cauchy (voir le lien suivant)
http://www.ledevoir.com/2007/12/14/168468.html

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